samedi 17 mars 2018

Lupin pailletée

Coucou,

voici LE projet de mars. Une veste doublée: la veste Lupin de Deer and Doe déjà cousue ici.
Techniquement, ce n'est pas la lune, il suffit de prendre son temps car le livret est limpide mais ... ça me demande d'être concentrée.
Cette concentration me fait défaut en fin de soirée, heure de la couture,  hélas...


Quand ma chère maman est revenue de sa virée chez Agnès B, j'ai directement visualisé ce magnifique coupon de 2 mètres  en veste Lupin...
Comme elle fait, généralement, tout pour faire plaisir à sa progéniture, j'ai à peine bataillé pour qu'il entre dans mon stock. A vrai dire, un regard sur le tissu à suffit. C'est qu'elle me connait bien ma maman!!!
Après avoir passé en revue toute les possibilités de patrons envisageables pendant plusieurs semaines, je me suis décidée à découper le précieux en septembre sur cette première idée.


Le tissu étant texturé avec motifs, je me suis beaucoup questionnée pour contourner la difficulté des raccords hasardeux au niveau de l'empiècement dos et de la découpe princesse du devant.
La solution passepoil s'est imposée d'elle même car le tissu s'effiloche tellement que je n'ai pas tenté les pièces dans le biais.
Au départ, je cherchais du passepoil noir métallisé.
J'ai eu une très mauvaise expérience avec la vendeuse Mimirose Paris car la commande réglée n'est jamais arrivée. C'est vraiment dommage car les retours sur ses produits sont plutôt bons et les tarifs plus que corrects mais quand je ne suis pas contente, je sais le dire aussi.

 

Je n'ai rien trouvé dans les merceries du secteur et j'ai du attendre quelques semaines avant de pouvoir me rendre à DiffusLaine où je n'ai trouvé que du passepoil lurex argenté noirci beaucoup plus contrastant que ce que j'avais imaginé ce qui me fait sortir de ma zone de confort car très chic.



 A ma grande surprise, j'ai trouvé peu de réalisations passepoilées de ce modèle alors que la découpe princesse est, par nature, un appel au passepoil. J'ai fait un mix de la version de Bolt & Spool et d'Epec que je ne peux que vous conseiller d'aller découvrir si ce n'est pas fait.

Concernant la doublure... comme j'ai tout misé sur le passepoilage extérieur.... j'ai fait l'impasse à l'intérieur et pourtant je trouve ce détail parfaitement charmant. Si vous ne me croyez pas, filez vite voir la version cuir d'Anne-Marie, celle qui coud 12 manteaux dans la semaine.
(oui oui j'ai fait une bibliographie très minutieuse de toutes les versions!!!)


Le tissu de doublure est une chute de chemise bruyère portée jusqu'à la trame (paix à son âme).


J'étais vraiment très satisfaite de la réalisation des points techniques dont la poche passepoilée qui est, pour moi, LA difficulté de cette veste.


Oui, j'étais...
... car une fois la veste terminée...
... surpiquée....
... je l'ai essayée...
... j'ai glissé mes mains dans les poches...
... et je me suis rendue compte...
... de LA boulette...
.... de la poche qui avait été cousue lorsque j'ai surpiqué le passepoil...
... impossible de redécoudre sans faire un carnage...



J'ai réouvert au niveau de la doublure, coupé le plus proprement possible la poche.


Et fait une greffe monstrueuse, invisible de l'extérieur mais qui m'est rappelée à chaque fois que je glisse ma main dans cette fichue poche...
C'est vraiment rageant car je me suis tellement appliquée pour le reste...
Je vous rassure ça ne m'empêche pas de dormir non plus et je porte cette veste avec plaisir!!!

Bizarement cette veste me laisse aussi un gros vide couturesque. Je ne sais pas si vous connaissez cette sensation.
J'ai vraiment passé du temps à l'imaginer et ça me fait vraiment bizarre qu'elle soit enfin là. Elle laisse un espace inoccupé...Je n'ai d'ailleurs quasiment pas touché à ma machine à coudre depuis. Demain c'est Café Couture, parfait pour me remettre en selle... si je me décide pour un projet d'ici là.
- un sweat Nixie?
- une chemise bruyère?
- une autre Mélilot?
- une veste Michèle?
- terminer Luzerne?
- coudre un remplaçant à mon sac de boulot?

Tous ces projets me trottent dans la tête mais la fièvre n'est pas là...











lundi 12 mars 2018

Hoya spéciale chutes


Je continue dans mon action massive sur les projets boulets. Après Eagle que vous pouvez apercevoir ici, c'est sur cette Hoya "A bas les chutes" que j'ai jeté mon dévolu.
Avec ses 10 mois d'âge, elle fait office de jeunette.
Je l'avais commencée dans la foulée de la première, souhaitant tester l'option bimatière.


En toute rigueur, il s'agit d'une version trimatière:
- les manches sont en dentelle inextensible provenant de chutes données par Aurélie lors du Café couture de Noël 2016.
- la doublure des pans de devant est coupée dans les chutes de plumetis de Mélilot.
- la blouse en elle même est dans un mélange coton soie fin mais néanmoins raide et surtout.... inrepassable

Je plaide donc coupable, c'est la raison de sa mise au rebut... car oui... le repassage n'est pas ma tasse de thé!!! Si je consens à dégainer le fer lorsque je couds, c'est loin d'être le cas au quotidien!!!



Il lui manquait donc un ourlet... enfin si on tient compte du fait que j'ai fait l'impasse sur la parementure d'ourlet...



Ainsi que 2 boutons choisi dans le stock de boutons de récup... ah... je n'aurais jamais pensé les placer ceux là avec leur dorure mais ils sont parfaits ici!!!



Voilà... ben je crois que je vais devoir me mettre au repassage ... elle me plait et je compte bien la porter!!!

samedi 10 mars 2018

Eagle qui comme le phoenix renaît de ses cendres

J'étais loin de me douter que l'aigle tel le phoenix pouvait renaître de ses cendres...
Et pourtant...


Il y a fort longtemps, en l'an de grâce 2014, un craquage sur le patron de la veste eagle conçu par Vanessa Pouzet vit le jour.
Un coupon  de coton origami d'Atelier Brunette était destiné pour la doublure de ce projet. Il faut bien garder en tête que la doublure peut tout à fait constituer le coeur, voir l'essence d'un projet.
Il fallait donc trouver l'élu qui allait sublimer ce coupon.
Un superbe lainage gris du marché Saint-Michel fut donc sélectionné pour accompagner le précieux coupon origami.  Une merveille que vous pouvez admirer sublimé en manteau Ernest de République du chiffon par Clo.
Malheureusement, leur association ne fût pas des plus heureuse car elle manquait de fluidité.
Alors sans aucune clémence, la veste fût démantelée pour trouver un autre partenaire à la doublure origami. Vous trouverez toute l'histoire de cette veste en cliquant sur l'image ci-dessous.

http://annettejongl.blogspot.fr/2014/11/eagle.html 

Ce que l'histoire ne précise pas, c'est le devenir du lainage gris.... et pour cause...
N'ayant le coeur de le jeter. Il connut un bien triste sort...
 Sans aucune clémence, il fut mis au rebut sur le mannequin dans l'attente d'un coup de motivation pour lui trouver une autre doublure. Malheureusement, le temps passant, la motivation s'éloignait de plus en plus. Le lainage fut trimbalé lors des deux changements d'atelier... fût sauvé in extremis du bac à recycler...et puis un jour...

Un jour... elle me sortit tout simplement par les yeux et j'ai décidé de me mettre un beau petit coup de pied au....!!!


La doublure a été coupée dans un coupon satiné plutôt souple de Saint-Michel.
Concernant le montage, je n'ai pas tout à fait respecté la gamme de montage car la plupart des pièces de devant été déjà assemblées.  Il existe un pas à pas extrêmement détaillé chez Master class Couture pour ceux qui souhaitent se lancer dans ce modèle.
Boulet un jour, boulet toujours... je me suis aperçue après assemblage avoir utilisé mon tissu de doublure sur l'envers... mais bon il faut vraiment avoir l'oeil dessus pour s'en rendre compte.


Cette fois-ci, j'ai retourné sur le côté de la veste et non pas sur le bas comme indiqué. J'ai également glacé l'ourlet à la main (désolée pour le repassage sur les photos!!!)


Ce qui m'avait le plus gênée avec ce modèle était le fait que la veste ne se ferme pas. Cela est particulièrement pénible lorsque je travaille car je suis amenée à me pencher très régulièrement.
Au départ, je pensais mettre un bouton mais n'étant pas décidée sur l'emplacement exact, j'ai opté pour une épingle. Cela fait le travail mais ne me convient pas entièrement car comme vous pouvez le constater sur les photos, cela provoque des plis sur le pan de dessous.



Le tout n'est pas d'une précision folle mais j'obtiens bien le petit repli attendu sur la doublure dans ce montage si original.


Et voilà... il m'aura fallu une grosse heure pour boucler l'affaire. Je suis à peu près sûre d'avoir passé plus de temps au cours des quatre années écoulées à avoir réfléchi à ce projet... à me maudire de ne pas terminer ce qui avait été commencé.

La boucle est enfin bouclée... et je dois avouer que je me sens beaucoup plus légère.

Alors, dites moi tout sur vos projets boulets!!!

jeudi 22 février 2018

Driftless la récidive

Quand je craque sur un modèle, il n'est pas rare que j'en fasse plusieurs versions dans la foulée. 
C'est le cas du driftless Cardigan dont je vous ai parlé il y a quelques jours.
 

J'avais très envie de tester le tombé du patron sur un tissu un peu plus souple.
Toujours dans l'optique du défi "Réduis ton stock", je suis allée piocher le meilleur candidat dans le stock. Comme les températures sont encore basses, j'ai utilisé une maille achetée il y a vraiment fort longtemps à Saint Michel. A l'époque j'en avait pris dans plusieurs coloris car je peinais à trouver du bord côte coloré (oui... je sais... c'est une hérésie et je ne m'en suis d'ailleurs pas servie comme bord côte). Je sais donc par avance que le tissu est de piètre qualité et qu'il va boulotter au fur et à mesure des lavages.


Côté couture, rien de très neuf par rapport à la précédente version. Je n'ai pas fait la finition main pour la patte de boutonnage/ encolure. J'ai simplement assemblé à la machine les extrémités, cranté les angles, retourné avant d'assembler le tout (endroit contre endroit) à la surjeteuse. C'est très clairement plus approximatif mais aussi plus rapide donc je m'en contente bien.
 

Sans surprise, j'aime beaucoup cette version plus neutre qui sera, je pense, beaucoup plus portée que la précédente (enfin dans le temps imparti par sa durée de vie...). 
La plus grande nervosité de la maille donne un rendu complétement différent au niveau des poches qui me laisse à penser que quelque chose de trop fluide ne serait pas forcément des plus adapté.


J'avais trouvé les manches assez étroites sur la première version et je pensais que c'était du à l'élasticité du tissu qui était un peu limite mais je rectifierais probablement le tir la prochaine fois car j'ai exactement le même problème. C'est un peu cornélien car la coupe étroite des manches fait un peu partie du modèle...

 

Si j'aime la version B est son ourlet asymétrique, j'avoue que je préfère le fit de la finition simple. Je pense que cela est du à la longueur du modèle mais il n'est pas impossible que je récidive sur un jersey quand le temps sera plus clément.

J'ai cousu également pas mal de chutes pour des projets enfant. Je ne suis pas sûre d'écrire un article pour chacun des projets car les vacances scolaires se terminent.

En fin de compte, malgré quelques craquage au marché, je m'en sors bien niveau gestion du stock. J'espère qu'il en est de même pour ceux qui participent à ce défi!!!





lundi 19 février 2018

Colorblocked Driftless Cardigan





Coucou,

me revoilà pour vous présenter un coup de coeur comme ça faisait longtemps que ça ne m'était pas arrivé!!!

C'est en me promenant sur le compte IG d'Aurélie qu'un modèle m'a attiré.

Il s'agit du Driftless Cardigan de GrainLine Studio.
Ce gilet à coupe loose et emmanchures basses a une coupe bien structurée avec un volume dans le bas du gilet grâce à sa découpe du dos. De plus le montage de poches, sans coutures apparentes, que je n'avais jamais cousu  m'intriguait.

Au cours de ma biblio sur le modèle, je n'étais , bien sûr pas passée à côté de la magnifique version bicolore de Christine Haynes.




J'ai vraiment essayé d'être raisonnable et de me coudre un basique (comprendre un petit gilet noir) ... mais je n'avais pas assez de tissu.
Comme j'avais un tissu de poids équivalent d'une autre couleur, l'option colorblock a été retenue sans l'ombre d'une hésitation en parfaite cohérence avec l'opération de réduction du stock.

Pour cette première version, mon choix s'est arrêté sur un tissu avec un peu de tenue pour mettre en valeur l'aspect structuré de la coupe. Il s'agit de molleton léger de chez Dresowka qui est vraiment très confortable à coudre.



Je pense qu'il faut à peu près 2 m pour coudre le modèle.

De mémoire, je pense avoir cousu la taille 6 pour un 38/40 du commerce.

Côté technique, tout est extrêmement bien expliqué (même si les explications sont en anglais) et précis au niveau des repères .



Le patron est composé de:
- 2 pièces dos
- 4 pièces devant
- 2 manches
- 3 pièces encolure/ patte de boutonnage
- 3 pièce ourlet.

J'ai choisi la version A (ourlets symétriques).


L'assemblage a été réalisé sans encombre à la surjeteuse (sauf pour le montage des poches et de la bande d'encolure qui nécessitent la machine à coudre). Conformément à la gamme de montage, j'ai entièrement terminé la patte de boutonnage/ encolure à la main. Soyons honnête, c'est certes  très beau, mais c'est un peu de l'élitisme de couturière. Il va s'en dire que les prochains seront faits à la machine parce que c'est aussi très long... je ne me refais pas !!!
J'ai également découvert ce petit point de chaînette qui permet de maintenir astucieusement la poche (ou autre) en place que je ne connaissais pas.



En attendant, j'ai ici bien soigné l'ensemble des finitions et en particulier les raccords qui devaient être absolument parfaits pour cette version bicolore.



Le résultat est à la hauteur de mon application et j'en suis ravie. Je compte d'ailleurs d'ailleurs tester le prochain avec une maille plus souple pour un rendu très certainement différent mais tout aussi joli.



Je ne sais pas vous mais je craque de moins en moins sur les patrons. J'ai tendance à rechercher des modèles de basiques bien conçus que je peux décliner. Il ne me reste plus qu'à trouver de la maille contenant de la laine pour me confectionner les versions hivernales.Je suis preneuse de toutes les bonnes adresses en la matière si vous avez ça en stock.
Quand les températures baissent, je délaisse le home made au profit de vêtements chauds... et pas forcément à mon goût il faut le reconnaître. Or celui là... avec de la laine... pourrait m'accompagner tout l'hiver!!!

jeudi 15 février 2018

Marinière Kookaï Like




Voici un projet dont l'idée à germé cet été et qui a été cousu pendant les vacances de Noël. 
Je me promenais en bord de mer quand un top a attiré mon attention. 


Après recherche, cette marinière c'est avérée être commercialisée par Kokaï.
Cet été j'ai eu la chance de faire un tour dans la Mecque de la marinière en Bretagne à savoir Armor Lux. J'ai pu acquérir quelques mètres de l'interlock de compétition qui est de plus fabriqué en France.



Les pois ont été découpé dans une feuille de jersey sparkle rouge (car c'est ce que j'avais en stock) de chez happyflex.

Côté patron, j'ai enfin pris le temps de tester le célèbre Plantain de Deer and Doe dans sa nouvelle version... qui date d'un an... je ne suis pas très pressée!!!
Il tient une place particulière dans mon cœur car c'est un peu le point de départ de l'histoire d'amour entre le jersey et moi même (ici),. Pour ceux qui ne connaissent pas, le patron est gratuit et les explications limpides pour quiconque souhaiterait se lancer dans la grande aventure du jersey.


Les coudières et la bande d'encolure sont réalisées en chutes de jersey pailleté. Seul l'avenir me dira comment ça va évoluer dans le temps...

Côté technique je n'ai pas fait l'arrondi du bas du T-shirt et coupé droit car j'ai  un peu de mal avec les arrondis sur les tissus rayés.
Les panneaux de marinières ne sont pas rayés de haut en bas mais présentent une zone rayée et une zone unie. J'ai volontairement joué  avec cette particularité lors de la découpe des manches pour créer un petit effet et aussi dans l'optique d'un second projet avec les chutes.
J'aime beaucoup ce petit détail.


Pour continuer avec l’auto-congratulation, je suis assez contente des raccords de rayures au niveau des coutures latérales et des manches même si, à la loupe, j'ai pu apercevoir des décalages de quelques millimètres.
J'ai coupé une taille 40 conformément au tableau des tailles mais je pense qu'un 38 aurait suffit et évité des plis qui se forment sous les aisselles sans que ce soit le drame non plus.  
L'assemblage est réalisé à la surjeteuse et les finitions à la recouvreuse.


Pour conclure, j'ai eu des doutes sur la portabilité du truc en cours de route... de l'effet too much dont je suis souvent atteinte lorsque je sors de ma zone de confort (comprendre coudre de l'uni de préférence noir). Au final, je porte cette pièce régulièrement, le projet est donc une réussite.

Si j'adore le détail des coudières et l'encolure parfaite du plantain,  j'aurais néanmoins tendance à réduire l'ampleur un peu plus mais c'est une question de goût!!!

En photo bonus, avec toute votre indulgence, une tentative d'essai aux feutres aquarellables.


J'ai vu peu de réalisations de cette nouvelle version, vous êtes-vous laissé tenter?


vendredi 19 janvier 2018

Janis

Coucou,
Je ne sais pas vous, mais chez moi, le mojo n'est pas linéaire. Loin de là même... montagnes russes serait beaucoup plus adapté pour le qualifier.
En décembre, j'ai eu beaucoup de mal à passer derrière la mac entre le boulot et la préparation du marché de Noël pour l'école de mon fils.
J'ai également eu peu de temps pour coudre entre deux vadrouilles lors des vacances de Noël... mais il fallait que je "sorte" quelque chose... n'importe quoi... mais quelque chose.

Ce "quelque chose" devait bien sûr être facile, rapide à coudre et très joli, cela va de soi...


Je suis donc partie sur un patron que j'affectionne particulièrement; Janis de ready to sew. Il s'agit de la V1 du patron que je ne possède hélas plus qu'en version papier à cause d'un crash de disque dur... snif...
Déjà publié ici dans sa V2.


Le modèle est simple mais avec LE petit plus dans la coupe avec sa jolie basque asymétrique.
Techniquement, si la couture de courbes dans le jersey ne te fait pas peur ainsi qu'un immense ourlet alors c'est à peine plus difficile qu'un simple T-shirt pour un maximum d'effet.


Plutôt sur une palette de couleurs sombres et neutres sur cette période de l'année. J'ai jeté mon dévolu sur un magnifique coupon de jersey à pois noirs légèrement transparents dégoté à Saint-Mich... une valeur sûre pour ce que j'avais.


Et voilà Janis dans la vraie vie... dans la pénombre d'une matinée d'hiver... pas repassée... avec Lola, mitaines et bonnet...

Elle a été parfaite en décembre et continue de l'être en janvier... je la soupçonne de l'être au moins jusqu'en Mai... de faire une petite pause de juin à août pour reprendre du service en septembre...




vendredi 12 janvier 2018

23 rue des roses [acte 2]

Me revoici pour vous présenter un deuxième hack proposé par 23 rue des roses uniquement disponible sur son compte IG cette fois.


Pour celui-ci, un patron à emmanchures basses est nécessaire. Et comme elle, le Hemlock Tee de chez Grainline studio est mon chouchou en la matière. Cerise sur le gâteau, il est, de plus, gratuit.


Forte de ma première expérience en la matière, j'ai pris des risques en utilisant en première intention un jersey noir avec des rayures beiges acheté cet été en Bretagne.
Le volant doit mesurer 1m90. Souhaitant conserver les rayures horizontales sans avoir de raccords à faire. J'ai tenté le volant dans les 1m40 de laize et bien sachez que cela ne passe pas...


Joueuse, j'ai tenté un fronçage à l'élastique qui s'est avéré un échec et qui me fait gagner un démontage complet de l'empiècement (ça c'est cadeau).
A cette heure, il attend bien sagement dans le bac à chutes ... un tel gâchis, ça faisait bien longtemps que ça ne m'était pas arrivé...


En attendant, l'élu pour continuer le projet a été un coupon de jersey assez épais et très fluide donné par ma chère Chloé.

  
J'ai beaucoup aimé ce volant tombant sur les épaules. J'avais un peu peur de la largeur du volant et du volume qu'il allait ajouter au niveau de la poitrine et de la carrure mais au final, rien d'insurmontable.


Le bord a été laissé à cru.
Côté fronçage, je continue les expérimentations pour faire de jolies fronces plus rapidement... avec une technique au lastin cette fois-ci. Un tuto vidéo est d'ailleurs proposé par Elsa.
Je pense que cette technique va me demander un peu de pratique pour bien gérer la tension de l'élastique au moment de la couture.

Le volant est inséré dans la couture de la tête de manche.


Puis se termine en s'insérant dans la manche.
 
Pour le reste, des finitions très classiques ont été retenues: recouvreuse pour les ourlets du bas et des manches ainsi que la surpiqure de l'encolure.


Et voilà de quoi faire la belle!!!
 

Je n'en ai pas fini avec les volants n'ayant toujours pas trouvé LA technique de fronçage rapide et efficace mais je compte bien faire une petite pause pour coudre pour mes hommes.

A bientôt



23 rue des roses [acte 1]

Je profite de ce premier post de l'année pour vous souhaiter une belle année 2018 remplie de joie et bien sûr de bidouilles en tous genres.
Pas de rétrospective pour moi cette année par manque d'envie, j'espère que vous ne m'en tiendrez pas rigueur...

Entrons dans le vif du du sujet...
23 rue des roses, c'est une adresse... une super chouette adresse même!!!
C'est en bavant d'admiration sur IG devant les réalisations de Zavatavectout que j'ai l'ai découverte.
 Emmanuelle, propose plein de hacks de patrons tous plus beaux les uns que les autres... Mais comme elle n'a pas de blog, c'est sur le site de Basile et Léon (qui vient d'intégrer Chez Machine yeah!!!) que vous trouverez son  super tuto du sweat à volant qu'elle propose sur la base du sweat courcelle.



Pour ma part, j'ai jeté mon dévolu sur mon patron fétiche à savoir l'Apollon sweater de I am pattern que j'ai largement raccourci et appliqué les recommandations presque à la lettre.
Le candidat parfait pour ce crash test provient de Saint-Michel, il est doux et souple mais comme Chloé l'a cousu avant moi, je savais que les pois dorés "ne resteraient qu'un doux souvenir au fur et à mesure des lavages".


Un jersey fin et fluide est parfait pour cette réalisation. L'ourlet a été réalisé à la surjeteuse puis j'ai froncé avec un fil classique et une ligne de fronces. Je savais pourtant que pour une bonne répartition,  3 lignes s'avèrent redoutables. C'est la grosse flemme qui s'abat sur moi sur les coups de 22h30 qui a encore frappé... Sans grande surprise, les fronces ne sont donc pas homogènes...




L'assemblage a été réalisé à la surjeteuse de manière tout à fait classique. Il me semble qu'un assemblage à la machine à coudre sur la partie du V permettrait de gagner plus de précision... à méditer ;p

Quoi qu'il en soit, c'est sans rougir que je porterais ce petit haut avec et sans pois dorés.


J'ai enchaîné directement avec un autre hack dans le même esprit volanté de23 rue des roses.
Comme il s'agit d'un autre tuto, cela mérite un autre article donc à très bientôt.